Le numérique du quotidien au coeur du plan de relance

En période de pandémie, le numérique a facilité la poursuite de notre vie économique et sociale. À présent, il nous faut garantir à tous l’égalité d’accès au numérique et à ses services. C’est pour cela que l’État investit dès maintenant sur la formation des français et le développement du numérique de proximité, d’un numérique du quotidien. L’objectif est de garantir une bonne connexion internet pour chacun, partout en France.

Le Plan France Très Haut Débit

570 millions d’euros serviront à l’accélération et la généralisation de la fibre optique sur le territoire dans le cadre du plan PFTHD. Aussi, 250 millions d’euros iront dans le perfectionnement de l’inclusion numérique. Enfin, 88 millions d’euros seront alloués à la transformation et l’outillage numérique des collectivités territoriales.

La Bretagne, terre historique du numérique, bénéficiera de 150 millions d’euros sur les 420 millions répartis sur les 12 territoires. Le but est de soutenir la Région Bretagne pour la complétude du réseau fibre, et atteindre en 2025 l’objectif porté par le gouvernement de la généralisation de la fibre sur tout le territoire.

Les mesures de ce plan de relance numérique

Dans le cadre de la cohésion numérique des territoires, les ménages ou entreprises sans couverture numérique suffisante pourront bénéficier de 150 euros d’aide. Le New deal mobile a permis d’identifier 593 nouveaux sites en France où les opérateurs téléphoniques devront déployer une meilleure couverture téléphonique 4G sous les 24 mois.

Aussi, une aide importante sera apportée au projet d’inclusion numérique. Ainsi, 4000 conseillers au numérique seront recrutés, formés, et financés afin de développer des ateliers d’initiation et de perfectionnement au numérique. 40 millions d’euros permettront d’équiper les structures et les lieux de proximité numérique. Enfin, l’outil Aidants Connect va permettre aux aidants de mieux accompagner les français en difficulté dans leurs démarches administratives, tout en bénéficiant d’une formation au numérique.

L’État mise aussi sur la création des tiers-lieux du numérique, le déploiement massif des Pass Numérique, mais aussi l’Incubateur de territoire, afin de favoriser l’inclusion numérique.

« Le numérique du quotidien, c’est une connexion pour chacun » disait Cédric O.

Visite de la Ministre de la mer à Saint-Quay-Portrieux

Vendredi 09 janvier, nous avons reçu la visite d’Annick Girardin, Ministre de la mer, à Saint-Quay-Portrieux. L’objectif ? Parler du Brexit et de ses conséquences sur les pêcheurs bretons du littoral nord, apporter des réponses aux élus et commerces touchés afin de les rassurer. Elle aura ainsi visité la criée du port, échangé avec les marins du Fury Breizh. Elle sera enfin montée à bord de la vedette de la SNSM.

La ministre s’est ensuite rendue à une conférence afin d’échanger avec les pêcheurs, les mareyeurs et les représentants de la profession sur les inquiétudes de ces derniers. Un échange productif : les autorisations ont été données afin que les pêcheurs puissent travailler dans les eaux de Guernesey, et que l’État assumerait les pêcheurs dans les eaux de Jersey. D’autres réponses devraient être apportées dans les jours à venir. Aussi, un plan de 24 millions d’euros est consacré aux projets de sentiers littoraux.

La visite de la ministre de la mer a apporté des réponses pertinentes et constructives, des professionnels rassurés. Même si certaines inquiétudes subsistent encore, les réponses ne sauraient tarder. Nous pouvons espérer qu’elles seront à la hauteur des attentes de la profession. Merci à la ministre de sa visite et de se tenir au contact des professionnels locaux. Une connexion du national au local, la force du gouvernement.

Un article du Ouest-France à ce propos

Ma question en matière de pêche et de Brexit.

Aides et Covid-19 #3: Le Fonds de solidarité en Bretagne

Au début de la crise sanitaire, l’État a mis en place un Fonds de solidarité afin de venir en aide aux commerçants durement touchés par la Crise du Covid-19. En élargissant et en renforçant cette aide au deuxième confinement, l’État a ainsi aidé plus d’entreprises et de commerces.

L’aide touchée peut aller jusqu’à 10.000 euros et bénéficie à toutes les entreprises comportant jusqu’à 50 salariés. Cela constitue un apport conséquent au PME, TPE, micro-entreprises ou travailleurs libéraux/indépendants fortement marqués par la crise sanitaire.

Ainsi, en Bretagne, 236 780 000 euros de ce Fonds de solidarité sont reversés aux entreprises bretonnes en difficulté. Nous pouvons nous féliciter de soutenir les commerçants locaux. De les accompagner dans cette épreuve. Plus que des mots, des actes et des résultats.

Plus d’informations sur le Fonds de solidarité ici.

Plus d’informations sur les autres aides ici et .

Aides et Covid-19 #2: Les prêts garantis par l’État en Bretagne

Dans cette période difficile financièrement pour les entreprises qui se voient fortement touchées par la crise du Covid-19 et les confinements, l’État a mis en place une aide sous la forme des prêts garantis par l’État (PGE). Ces prêts sont un gros soutien au financement bancaire et à la trésorerie des entreprises de toute taille, quelque soit le secteur et la forme juridique.

Les entreprises peuvent ainsi étaler l’amortissement du prêt entre 1 et 5 ans, avec un soin particulier pour les PME qui bénéficient de taux entre 1 et 2,5%. Ces entreprises peuvent ainsi demander un différé de remboursement allant jusqu’à 2 ans.

La France s’investit énormément dans la sauvegarde de ses commerces en les aidant au mieux à lutter contre la crise présente. Plus que des mots, des actes, avec un total de plus de 4.5 milliards d’euros reversées aux entreprises dans toute la Bretagne par le biais de ces prêts garantis par l’État.

Aides et Covid-19 #1: Le chômage partiel en Bretagne

Je me félicite de faire partie du pays d’Europe qui aura le plus aidé les entreprises lors de ce deuxième confinement difficile à vivre pour nos commerces. Le chômage partiel en est un bel exemple : en Bretagne, environ 620.000 salariés ont ainsi été mis au chômage partiel. Leurs salaires ont été pris en charge totalement ou partiellement par l’État. Ainsi, le chômage partiel a contribué à sauver leurs emplois et à soulager de cette charge financière les commerçants en difficulté.