Visite de la Ministre de la mer à Saint-Quay-Portrieux

Vendredi 09 janvier, nous avons reçu la visite d’Annick Girardin, Ministre de la mer, à Saint-Quay-Portrieux. L’objectif ? Parler du Brexit et de ses conséquences sur les pêcheurs bretons du littoral nord, apporter des réponses aux élus et commerces touchés afin de les rassurer. Elle aura ainsi visité la criée du port, échangé avec les marins du Fury Breizh. Elle sera enfin montée à bord de la vedette de la SNSM.

La ministre s’est ensuite rendue à une conférence afin d’échanger avec les pêcheurs, les mareyeurs et les représentants de la profession sur les inquiétudes de ces derniers. Un échange productif : les autorisations ont été données afin que les pêcheurs puissent travailler dans les eaux de Guernesey, et que l’État assumerait les pêcheurs dans les eaux de Jersey. D’autres réponses devraient être apportées dans les jours à venir. Aussi, un plan de 24 millions d’euros est consacré au projets de sentiers littoraux.

La visite de la ministre de la mer a apporté des réponses pertinentes et constructives, des professionnels rassurés. Même si certaines inquiétudes subsistent encore, les réponses ne sauraient tarder. Nous pouvons espérer qu’elles seront à la hauteur des attentes de la profession. Merci à la ministre de sa visite et de se tenir au contact des professionnels locaux. Une connexion du national au local, la force du gouvernement.

Un article du Ouest-France à ce propos

Ma question en matière de pêche et de Brexit.

Aides et Covid-19 #3: Le Fonds de solidarité en Bretagne

Au début de la crise sanitaire, l’État a mis en place un Fonds de solidarité afin de venir en aide aux commerçants durement touchés par la Crise du Covid-19. En élargissant et en renforçant cette aide au deuxième confinement, l’État a ainsi aidé plus d’entreprises et de commerces.

L’aide touchée peut aller jusqu’à 10.000 euros et bénéficie à toutes les entreprises comportant jusqu’à 50 salariés. Cela constitue un apport conséquent au PME, TPE, micro-entreprises ou travailleurs libéraux/indépendants fortement marqués par la crise sanitaire.

Ainsi, en Bretagne, 236 780 000 euros de ce Fonds de solidarité sont reversés aux entreprises bretonnes en difficulté. Nous pouvons nous féliciter de soutenir les commerçants locaux. De les accompagner dans cette épreuve. Plus que des mots, des actes et des résultats.

Plus d’informations sur le Fonds de solidarité ici.

Plus d’informations sur les autres aides ici et .

Aides et Covid-19 #2: Les prêts garantis par l’État en Bretagne

Dans cette période difficile financièrement pour les entreprises qui se voient fortement touchées par la crise du Covid-19 et les confinements, l’État a mis en place une aide sous la forme des prêts garantis par l’État (PGE). Ces prêts sont un gros soutien au financement bancaire et à la trésorerie des entreprises de toute taille, quelque soit le secteur et la forme juridique.

Les entreprises peuvent ainsi étaler l’amortissement du prêt entre 1 et 5 ans, avec un soin particulier pour les PME qui bénéficient de taux entre 1 et 2,5%. Ces entreprises peuvent ainsi demander un différé de remboursement allant jusqu’à 2 ans.

La France s’investit énormément dans la sauvegarde de ses commerces en les aidant au mieux à lutter contre la crise présente. Plus que des mots, des actes, avec un total de plus de 4.5 milliards d’euros reversées aux entreprises dans toute la Bretagne par le biais de ces prêts garantis par l’État.

Aides et Covid-19 #1: Le chômage partiel en Bretagne

Je me félicite de faire partie du pays d’Europe qui aura le plus aidé les entreprises lors de ce deuxième confinement difficile à vivre pour nos commerces. Le chômage partiel en est un bel exemple : en Bretagne, environ 620.000 salariés ont ainsi été mis au chômage partiel. Leurs salaires ont été pris en charge totalement ou partiellement par l’État. Ainsi, le chômage partiel a contribué à sauver leurs emplois et à soulager de cette charge financière les commerçants en difficulté.

Qwant prévoit de s’implanter à Lannion

« De nombreuses collaborations à venir grâce à un écosystème rare à Lannion »

J’ai eu le plaisir d’accueillir jeudi dernier l’équipe de Qwant, le nouveau moteur de recherche français qui envisage de s’installer à son tour à Lannion. Ils ont été agréablement surpris de découvrir une ville dans laquelle l’innovation numérique est intense et fait de celle-ci un lieu propice à l’expérimentation. Alors même que la start-up assume pleinement sa dimension européenne, il veut mettre en valeur nos territoires en commençant par la Corse et la Bretagne.

Éric Léandri, le fondateur de Qwant propose une solution alternative aux principaux moteurs de recherche de l’Internet, au premier rang desquels le géant du net Google.

Qwant fait du respect de la vie privée, le pilier du bon fonctionnement de son modèle. Sa politique de confidentialité est d’ailleurs très claire à ce sujet : « Lorsque vous utilisez Qwant comme moteur de recherche, nous ne mettons sur votre navigateur aucun cookie qui permettrait de vous reconnaître à chaque utilisation ou de vous suivre partout sur Internet. Nous n’utilisons aucun dispositif de traçage. Nous ne collectons et ne conservons aucun historique des recherches. Lors d’une requête, celle-ci est immédiatement anonymisée dans la mesure où elle est dissociée de votre adresse IP, en conformité avec les préconisations de la CNIL. En bref, ce que vous faites avec Qwant reste votre vie privée et nous ne voulons pas le savoir. »

 

Aperçu de la dernière version de Qwant

Le moteur de recherche européen, qui innove dans la manière d’utiliser Internet, ne cesse de gagner des parts de marché et devient même l’un des 1000 sites les plus consultés à l’international. L’équipe de Qwant coopère uniquement avec des entreprises qui respectent le RGPD et les données personnelles des utilisateurs. La règle phare de Qwant est en effet ainsi formulée : « Oui sur les données, non sur les données personnelles », une manière d’insister sur leur volonté de participer à la révolution numérique tout en respectant la liberté des individus.

Nous avons longuement échangé sur l’écosystème de la technopole avec les directeurs de laboratoires et les maîtres de conférences de l’Enssat et de l’IUT Lannion, qui n’ont pas manqué d’arguments quant à l’attractivité de notre territoire.  Le réseau LTE de la plateforme « Test & Plug » basée à Nokia permet en effet de réaliser des expérimentations sur l’IoT dans des conditions bien meilleures qu’ailleurs en France. A l’issue de ces discussions, une potentielle coopération entre Qwant et Nokia, bien implanté dans les terres lannionaises, a été évoquée pour travailler sur certaines innovations liées à la 5G. La philosophie similaire des deux entreprises quant à la cybersécurité favorise tout autant cette collaboration.

Aujourd’hui, la quasi-totalité des smartphones vendus en France et en Europe sont équipés d’un système d’exploitation mobile iOS ou Android imposant par défaut le même moteur de recherche à leurs utilisateurs. De plus, il collecte et analyse l’intégralité des données de chaque individu. C’est pour contrer cette logique et déverrouiller les freins à une juste concurrence que j’ai porté, il y a quelques mois, un amendement qui a été adopté après plusieurs réécritures. Il s’agit de permettre aux fabricants de smartphones de mettre en avant des moteurs de recherche alternatifs aux acteurs implantés historiquement dans les terminaux mobiles, et notamment ceux qui permettent de mieux protéger les données personnelles des utilisateurs. C’est pourquoi je me sens particulièrement concerné par l’essor de Qwant et me réjouirais qu’il concrétise ses projets lannionais.

L’innovation au service du bien commun, telle est la devise du numérique que la France porte en Europe. Et gageons que notre voix singulière ne manquera pas de retentir à mesure que nos pépites gagneront en importance.