Programme des Petites Villes de Demain

Je me félicite des actions nationales de dynamisation locale. Dès aujourd’hui, c’est 1000 villes qui bénéficieront du programme  » Les petites villes de demain ». 25 villes en Côtes-d’Armor et 3 dans la 5ème circonscription en bénéficieront, dont Paimpol, Plouha et Tréguier. Dans un contexte de crise sanitaire, Il s’agit de dynamiser nos territoires locaux. Plusieurs axes thématiques s’intégreront au plan de relance.  Ces 3 communes ont fait valoir leurs qualités afin d’être sélectionnées dans ce programme et je les assure de mon soutien.

Les apports aux communes

         Nos villes auront ainsi une forte aide à la numérisation : La création de tiers-lieux du numérique et l’extension de la fibre facilitera l’accès à celui-ci. Ainsi, cela permettra ainsi d’étendre l’inclusion numérique et de lutter contre l’isolement des personnes encore trop présent dans les zones rurales. Ce programme permettra de soutenir le déploiement de la télé-médecine et d’équipes mobiles sur les lieux de vie des personnes âgées. 

        Aussi, il est porteur d’une volonté écologique et d’accompagnement des territoires dans une transition verte. Plouha, déjà diplômée « Zéro Phyto Durable », bénéficiera donc d’une aide afin d’assurer la continuité de son action. Il s’agira aussi de la rénovation énergétique des bâtiments publics et anciens.

D’autres projets sont de participer à la rénovation et la restauration du patrimoine. Mais aussi d’apporter une aide et un soutien au petites entreprises, PME et TPE afin de les soutenir. Nos commerces durement touchés par la crise pourront ainsi pérenniser leurs activités.

Nous traversons une crise sanitaire sans précédent avec ses conséquences économiques. Ce programme qui mobilise 3Mds sur 6 ans, facilitera les projets de nos territoires dans une perspective de dynamisation locale. Il sera ainsi vecteur de lien social. Cela contribuera à faire de nos communes des lieux attractifs, d’innovation, où il fait bon vivre. Le Club des Petites villes de Demain permettra la mise en relation inter-territoriale et participera à la coopération de nos villes. Le gouvernement a saisi les enjeux d’une cohésion nationale par les dynamiques territoriales. Il a donc mis en place un projet concret d’actions d’avenir. Des actes plus que des mots, le local participant au national et réciproquement.

Plus d’informations sur le programme des Petites Villes de Demain.

Energies marines renouvelables : L’urgence d’agir

Alors que la publication de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) est imminente, la place accordée aux énergies marines renouvelables doit être réaffirmée.

C’est pourquoi, à l’initiative des députés Eric Bothorel, Didier Le Gac, Jimmy Pahun et Gwendal Rouillard, des députés de toutes sensibilités politiques et les acteurs de la filière, ont décidé, lors d’une réunion mercredi à l’Assemblée nationale, de lancer un appel au Président de la République en faveur des énergies marines renouvelables : éolien offshore posé, flottant et hydrolien.

En effet, les énergies marines renouvelables disposent de tous les atouts pour constituer l’un des piliers de la transition énergétique dans le secteur de l’électricité, au même titre que l’hydroélectricité, l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque.

En outre, la France dispose du 2ème espace maritime mondial et l’Etat a soutenu pendant plus de dix ans la recherche et l’innovation dans le secteur.

Des investissements majeurs pour des projets d’envergure ont été initiés avec le soutien des collectivités territoriales, des régions et des ports.

Aujourd’hui l’avenir des énergies marines renouvelables en France dépend des décisions que le Gouvernement doit prendre dans les prochains jours pour la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE).

C’est en effet l’Etat, et lui seul, comme l’a rappelé le Président de la République à Quimper le 21 juin dernier, qui a la capacité de pérenniser la filière en planifiant dès maintenant les futurs projets et en donnant de la visibilité pour de nouveaux appels d’offres.

Sans cette implication de l’Etat, aucun nouveau parc ne verra le jour d’ici 2030, ce qui placera notre pays en-deçà des objectifs fixés par la loi de 2015 et des engagements européens.

Un savoir-faire unique et des investissements massifs se sont constitués dans ce secteur depuis 10 ans. Rien ne justifierait que la France manque ce rendez-vous majeur en matière environnementale, énergétique et industrielle.

Comme l’avait dit le Président de la République sur ces sujets à Quimper le 21 juin dernier : « L’heure est maintenant à l’action ».