Visite au Lycée Maritime de Paimpol – Octobre 2020

Crédit photo Lycée Maritime de Paimpol

« Nous avons le privilège à Paimpol d’être pourvu d’un Lycée Maritime. Un établissement d’excellence à qui j’apporte un soutien sans faille pour lui permettre demain d’étoffer son offre de formation. »

Eric Bothorel Député – Facebook

« En cette rentrée, le Député Monsieur Bothorel nous fait déjà l’honneur de sa visite ce matin au lycée maritime de Paimpol pour promouvoir l’implantation du futur BTS mécatronique. C’est aussi avec fierté que les élèves de Terminales CGEM pêche et commerce ont échangé avec lui Les élèves lui ont fait une démonstration du simulateur de navigation. Merci à lui et pour tous les encouragements donnés aux élèves dans le choix de leur formation maritime. »

Lycée Maritime de Paimpol – 2 octobre 2020 – Facebook
  • Le lycée rassemble sur un même campus les filières de formation initiale du personnel navigant au pont (pêche, commerce et yachting) et à la machine (Electromécanicien de marine), ainsi qu’une filière consacrée à la maintenance nautique des navires de plaisance. 
  • Ainsi, du CAP à la mise à niveau BTS (Maintenance des Systèmes Electro-Navals), en passant par le BEP et le BAC, l’établissement prépare les jeunes aux métiers des industries de la mer et délivre, le cas échéant, les diplômes internationaux de ces futurs marins.
  • Partenaire du Centre européen de formation continue maritime, l’établissement dispose d’un département de formation dédié aux adultes. La diversité des formations autorise ainsi le déploiement d’un projet pédagogique certes fortement transversal, mais dont l’idée première est de valoriser une filière pourvoyeuse d’emplois et former les apprenants aux différents métiers liés à la mer et ses débouchés. Les valeurs communes en sont l’ambition, la passion, la compétence, la maîtrise et l’accomplissement.Élèves et stagiaires apprennent à vivre et à travailler ensemble au-delà des frontières de leur propre cursus en profitant des nombreuses infrastructures techniques : navire école, simulateur de navigation, simulateur machine, simulateur de radionavigation, ateliers machines, machines marines, atelier de ramandage et de matelotage…

Site Web du Lycée Maritime de Paimpol

Crédit Photo Lycée Maritime de Paimpol

Visite d’Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie

J’ai eu le plaisir d’accueillir la ministre déléguée en charge de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher dans le Trégor. L’industrie dans ce qu’elle offre comme opportunités, dans ce qu’elle connait de certaines difficultés, a été au coeur de nos échanges avec les acteurs et les élus locaux.

Twitter/ebothorel

Lundi 27 juillet 2020, « il n’est pas question de laisser Lannion mourir à petit feu », déclaration de la ministre Agnès Pannier-Runacher sur CNEWS au matin même de sa venue à Lannion. Un déplacement réactif suite à l’annonce d’un plan social par le groupe finlandais NOKIA portant sur 1233 suppressions d’emploi en France, dont 402 sur le site de Lannion.

13h25 : arrivée de la ministre Agnès Pannier-Runacher à Lannion
13h30 : Echanges avec les élus du territoire
15h : Echanges avec les organisations syndicales
16h35 : Séquence à la rencontre des salariés de Nokia
17h : Visite de LUMIBIRD

Nous y sommes accueillis par son PDG, Marc Le Flohic. Lumibird, le champion européen du Laser, est un groupe installé à Lannion qui ne cesse d’innover, de concevoir dans plusieurs domaines d’activité : la santé, La défense, le spatial.

Suppression d’emplois chez Nokia : un contre-sens de l’histoire qui doit être revu de toute urgence

Ce lundi 22 juin, le groupe Nokia a annoncé aux instances représentatives du personnel son intention de supprimer 1.233 postes sur ses sites de Nozay et Lannion.

À Lannion, 402 postes seraient concernés, ce qui correspond à une division par deux du centre de compétences mondiales dans le domaine de la cybersécurité. Ce plan, d’une ampleur sans précédent, est un contre-sens historique et technologique qui ne saurait être accepté. 

Pour la première fois, la recherche et développement (R & D) n’est pas épargnée, en contradiction totale avec les engagements pris par Nokia en 2016 lors du rachat d’Alcatel-Lucent. Le groupe promettait alors de maintenir les effectifs français pendant deux ans et de recruter 500 personnes en R & D pour constituer un pôle de recherche central, notamment sur la 5G.

Les difficultés de l’équipementier sur la 5G ne sauraient le conduire à se priver de ses talents de Nozay et Lannion, sauf à acter définitivement un échec et se désengager du marché français sous couvert d’un projet de rationalisation de ses activités.

Cette décision inacceptable doit être revue de toute urgence, et je prendrai toute la part qui me revient dans les discussions à venir pour trouver une issue positive. 

A défaut, et sans défaitisme ni résignation prématurée, j’ai la solide conviction que l’écosystème trégorois saura s’appuyer sur ses jeunes pousses, TPE-PME et grandes entreprises pour consolider l’excellence de ses filières numérique et photonique. Son attractivité, reconnue de tous, reste soutenue par de très nombreux atouts qui ne se résument pas à la présence d’une seule entreprise.

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22/6 sur France Info : Suppressions de postes chez Nokia

Le Lundi 22 Juin, j’était interviewé par France Info suite à l’annonce de la suppression de près de 400 postes sur le site de NOKIA Lannion, « Incompréhensible ». J’affirme mon soutien auprès des syndicats contre cette décision injustifiée.

Revalorisation des pensions de retraite des agriculteurs

Nous nous y étions engagés : nous portons le seuil minimal de retraite à 85% du SMIC, soit 1025€ nets mensuels, pour l’ensemble des agriculteurs retraités, présents et futurs. Nous saluons cette avancée sociale qui améliorera le quotidien des agriculteurs, et qui était attendue de longue date.

Nous mettons fin à une inégalité qui frappe le monde rural.

Les retraités agricoles font partie de ceux qui ont les pensions les plus faibles. Aujourd’hui, les deux tiers des agriculteurs qui partent en retraite ont une pension inférieure à 1 000 €. Nous réparons ainsi une injustice et renouvelons notre reconnaissance envers les acteurs du monde agricole, dont le rôle est essentiel.

Nous portons les retraites agricoles à un minimum de 85% du SMIC.

Le monde agricole a souvent été oublié par les réformes sociales menées sous les majorités précédentes. Depuis le début du quinquennat, les députés LaREM portent des mesures concrètes pour améliorer leur niveau de pension. En voici une nouvelle illustration. C’est aujourd’hui un engagement tenu grâce au vote de l’amendement de la majorité élargie (LREM, MoDeM, Agir Ensemble), qui porte le seuil minimal à 1025€ nets mensuels, pour tous les agriculteurs retraités.

La PPL portée par GDR proposait un dispositif insuffisant, puisque le texte reproduisait le régime actuel sans en corriger les inégalités et ne proposait pas de solution consensuelle sur le financement. Nous avons donc de manière collective, consensuelle et responsable amélioré le dispositif et garanti son financement.

Outre l’augmentation des pensions, nous avons subordonné le bénéfice du complément de retraite agricole à l’ensemble des droits à retraite et prévu, mus par une exigence de justice sociale, un écrêtement en fonction du montant de retraite de tous les régimes afin d’assurer une équité entre assurés monopensionnés et polypensionnés.

Les députés LaREM sont engagés pour mieux protéger les agriculteurs et lutter contre les inégalités sociales. Nous l’avons toujours affirmé et soutenu : l’harmonisation des régimes et la pérennisation du régime financièrement demeurent des objectifs prioritaires.

En outre, la mission sur les petites retraites confiée par le Premier ministre à Lionel Causse et Nicolas Turquois devrait nous permettre de renforcer les mesures de soutien aux acteurs de la ruralité.

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