1er mai : une proposition de loi pour sécuriser les pratiques existantes

Nous avons débattu aujourd’hui d’une proposition de loi sénatoriale pour autoriser les fleuristes, boulangers, les services de bouche et certains acteurs culturels à travailler le Premier Mai. 💐​🥖​

L’idée centrale n’est pas de faire travailler plus de personnes le Premier Mai, mais de sécuriser celles et ceux qui travaillaient déjà ces fêtes du travail, mais se trouvaient dans un flou juridique.

À la suite d’obstructions parlementaires, le groupe Renaissance avait donc déposé une motion à son tour proposant de rejeter le texte, qui a été adoptée ce matin, renvoyant ainsi à une rapide Commission mixte paritaire qui devrait permettre que le texte soit effectif dans les vingt jours à venir.


À la suite d’obstructions parlementaires, le groupe Renaissance avait donc déposé une motion à son tour proposant de rejeter le texte, qui a été adoptée ce matin, renvoyant ainsi à une rapide Commission mixte paritaire qui devrait permettre que le texte soit effectif dans les vingt jours à venir.

⬇️​ Découvrez ci-dessous mon communiqué de presse :

🗞️ Article Le Télégramme – Carte scolaire : le député Bothorel propose les Côtes-d’Armor pour une expérimentation.

« Il s’agira de partager un diagnostic entre l’État et les élus locaux et de construire une organisation scolaire qui ne varie pas tous les ans » poursuit le député du Trégor-Goëlo. »

Eric Bothorel

➡️​ Pour lire l’article du Télégramme : Carte scolaire : le député Bothorel propose les Côtes-d’Armor pour une expérimentation.

🏫​ Une loi pour sécuriser les RPI et soutenir les écoles rurales.

✅ Aujourd’hui, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité la proposition de loi portée par Pierre Henriet, visant à encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). Cette loi constitue un levier important pour maintenir les écoles en milieu rural et garantir l’égalité d’accès à l’éducation.

Lors des débats, certains groupes parlementaires, dont La France insoumise, ont choisi de s’abstenir.

📚 Les projections démographiques annoncent une baisse d’environ 1,7 million d’élèves d’ici dix ans, une « vague sismique » décrite par Édouard Geffray, qui rend nécessaire une anticipation de l’organisation scolaire. Dans ce contexte, j’ai proposé que les Côtes-d’Armor soient pilotes pour construire une carte scolaire stable, durable et prévisible, afin de mieux préparer l’avenir des élèves et des enseignants.

Vous pouvez retrouver ci-dessous mon communiqué de presse à ce sujet.