« La commande publique doit soutenir les pépites françaises et européennes, et permettre aux agents publics de bénéficier d’outils souverains aux meilleurs standards. »
Citation de Julien Amiel, dans l’article « Achats publics numériques : l’État précise sa doctrine » sur le site numérique.gouv.fr
Je suis d’accord avec Julien Amiel, nous avons pu à l’occasion de cette rencontre, parler ensemble de ce sujet.
Les locaux français du réseau social X, propriété d’Elon Musk, ont été perquisitionnés mardi, a annoncé le parquet de Paris. « Une perquisition a été diligentée (…) par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, avec l’Unité Nationale Cyber de la gendarmerie et Europol, dans le cadre de l’enquête ouverte en janvier 2025 », a annoncé le Parquet.
Le Parquet avait ouvert une enquête après le signalement que j’avais effectué, le 12 janvier 2025. Dans un courrier dévoilé en février 2025, j’exprimais « mes vives inquiétudes concernant les récents changements d’algorithmes sur la plateforme, ainsi que les ingérences apparentes dans sa gestion depuis son acquisition par Elon Musk ».
En Europe et singulièrement en France, l’État de droit signifie que « nul n’est au-dessus des lois » et que la règlementation européenne, retranscrite dans le droit français, s’impose à toutes et tous.
Aux parlementaires de ne pas la fragiliser, aux grandes compagnies, nationales, comme internationales, de la respecter. Heureux que ma plainte de janvier 2025 soit suivie d’effets !
Auschwitz-Birkenau – Une journée qui marque le reste d’une vie.
À l’invitation de Yonathan Arfi et du Crif, je me suis rendu ce dimanche à Auschwitz-Birkenau. Avec mon ami Arthur Dénouveaux et d’autres, nous avons marché longuement entre les différents lieux de ce complexe d’extermination, mesurant physiquement les distances, le vide, le silence.
Le froid était intense – près de -20 degrés ressentis – mais il reste dérisoire face aux -25 degrés subis par les déportés à l’hiver 1945. Dans ces conditions, nous avons pensé à celles et ceux qui sont morts d’épuisement, de maladie, de désespoir, et surtout parce qu’un régime antisémite avait décidé, méthodiquement, de leur disparition, de leur assasinat.
En vérité, ils ne sont pas absents. Nous portons désormais une part de leur mémoire, et avec elle la responsabilité de la transmettre. J’ai été profondément honoré de partager le cérémonial des bougies aux côtés de la Procureure de Paris, Laure Beccuau.
Parce qu’Auschwitz nous rappelle jusqu’où peut conduire la banalisation de la haine, quand elle n’est pas combattue avec fermeté et détermination, n’oublions pas.
À l’occasion des 35èmes Rencontres de l’Épargne, j’ai été invité à intervenir lors d’une table ronde intitulée « Faut-il encadrer les cryptomonnaies ? »
La France restera un pays qui encourage l’innovation.
Les cryptomonnaies font désormais partie de notre quotidien et de l’épargne de nombreux français. Notre responsabilité collective est claire : laisser innover, tout en posant des règles pour protéger chacun.
Une innovation utile est une innovation de confiance. C’est ce choix que la France et l’Europe font pour l’avenir.
La proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux, portée par la députée Laure Miller a été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 26 janvier 2026. Ce texte, présenté comme une réponse aux inquiétudes croissantes sur les effets des plateformes numériques sur la santé mentale et le bien-être des jeunes, propose notamment d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans, ainsi que des mesures complémentaires destinées à restreindre l’usage des smartphones dans les établissements scolaires et à renforcer la sécurité des jeunes en ligne.
L’interdiction n’est pas une fin en soi. Elle est une étape nécessaire. Le véritable enjeu est désormais celui de la mise en œuvre et de la poursuite d’un travail exigeant de régulation, pour que le numérique redevienne un espace d’émancipation — et non un terrain de prédation idéologique, économique et sanitaire.
« La France peut, certes, montrer la voie par une proposition de loi d’appel, mais les outils existent déjà ; ils ne demandent qu’à être pleinement mis en œuvre et renforcés. Je pense notamment au Digital Services Act et à ses lignes directrices. Rendons les contraignantes ! »
Extrait d’une des prises de parole du député Eric Bothorel lors de la séance du 26 janvier
En effet, c’est à la fois par les lignes directrices du DSA, et en les rendant contraignantes, que nous aurons une action efficace et opérante pour protéger nos jeunes des effets néfastes des réseaux sociaux.
J’ai également alerté sur un risque d’inconstitutionnalité de cette PPL, lié à l’insuffisante garantie du principe de proportionnalité entre la protection de l’enfance et les droits constitutionnellement garantis, notamment la liberté d’information et de communication.
La loi adoptée par l’Assemblée pose ainsi le principe d’une majorité numérique. Elle devra encore être consolidée par le Sénat, examinée au niveau européen et validée par le Conseil constitutionnel.
Retrouvez ci-dessous des extraits vidéo de mes prises de parole lors de l’examen de cette proposition de loi en séance le 26 janvier, ainsi que mon communiqué de presse publié suite à son adoption.
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