Ce qui a changé près de chez vous…

La production agricole Bio

Sources données de l’Agence Bio

Le chèque énergie

Le chèque énergie est un dispositif de l’Etat d’aide au paiement des dépenses d’énergie (factures d’électricité, de gaz, rénovation énergétique…). Il s’adresse aux ménages qui ont de faibles revenus. Le montant du chèque est d’au minimum 48 € et d’au maximum 277 €TTC. Pour vérifier votre éligibilité, renseignez-vous ici https://chequeenergie.gouv.fr/

Le Pass Culture

Ce projet consistant à offrir 500 euros d’offres culturelles aux jeunes âgés de 18 ans est actuellement expérimenté dans 14 départements métropolitains depuis l’été 2019 dont les 4 départements bretons.

Pour tout renseignement, c’est ici :

A l’échelon national les chiffres des réservations sont éclairants sur les choix des jeunes ; les livres et la presse dépasse 50 % des acquisitions. La musique, avec 21, 4 % des réservations, tient une place singulière dans les choix et les appétences de cette génération.

Libération de Sophie Pétronin

Mon avis sur la libération de Sophie Pétronin

Crédit photo Le courrier international – 09/10/2020

Depuis une dizaine d’années, je suis mobilisé aux côtés de mes amis d’Otages du monde sur le sujet d’otages français. A l’annonce de la libération de Sophie Pétronin, j’ai ressenti une grande joie et un profond soulagement, aussitôt partagés avec son fils et mes amis de combat, Ingrid Betancourt, Nicolas Hénin, Martine Gauffeny, Pierre Legrand…. Certains d’entre eux ont traversé la même épreuve que Sophie Pétronin et j’essaye de les aider avec humilité mais surtout de soutenir leurs actions et de les partager avec le Président de la République, mes collègues de l’Assemblée Nationale, les collectivités de ma circonscription et toutes les personnes que je côtoie.

Les autorités françaises n’ont rien économisé de leurs efforts pour ramener Sophie Pétronin. Il était très complexe d’atteindre ceux qui la détenaient. Au moment de son enlèvement, au Mali, divers groupes terroristes fusionnaient. On a assisté à une véritable compétition entre Daesh et Al-Qaîda. Ajoutons à cela que le paysage géopolitique était extrêmement instable.  En mai 2019, lors de l’hommage aux membre du commando Hubert décédés lors d’une opération de libération d’otages au Burkina Faso, Emmanuel Macron a tenu à mentionner le nom de Sophie Pétronin dans son discours et a précisé qu’on ne l’oublie pas. Cela a toujours été la teneur de nos échanges.

Mais les négociations de cette libération ont été menées par les autorités maliennes dans l’optique de libérer l’opposant malien, Soumaïla Cissé. J’entends la polémique enfler sur la remise en liberté de djihadistes incarcérés. Nous n’avons aucune autorité sur les décisions souveraines prises par les autorités maliennes.

On me demande mon avis sur les contreparties négociées dans le cadre de libération d’otages. Quand bien même j’aurais des détails, je ne commenterais pas. J’ai pour habitude de ne jamais épiloguer sur ce sujet. Tout commentaire favorise la prise d’otages et nuit de façon certaine à d’autres libération. Il ne faut pas oublier qu’une otage colombienne, enlevée en 2017, est toujours détenue. Je déplore qu’on n’en parle pas.

D’autre part, j’entends aussi les reproches qui sont faits à Sophie Pétronin d’avoir déclaré qu’elle s’est convertie à l’Islam. Elle a expliqué aussi sa volonté d’avoir voulu rendre sa vie plus facile en captivité. Qui peut dire ce qu’il ferait en de pareilles circonstances ? S’adapter, résister,… Lorsque cette femme de 75 ans évoque le souhait de repartir un jour au Mali, elle pense peut-être encore aux enfants Maliens dont elle s’est longtemps préoccupée. Gardons-nous de juger des propos tenus à chaud après 4 années de captivité, loin de tout. Le temps est venu pour elle de profiter de ses proches.

« Merci Eric Bothorel, votre intervention signifie énormément pour nous tous » Ingrid Bétancourt

Un grand merci pour votre mobilisation :

A l’Assemblée Nationale

Crédit photo Eric Bothorel

et dans les Mairies

Crédit photo Eric Bothorel

Ma position de vote sur la dérogation des néonicotinoïdes pour préserver la filière de la betterave sucrière.

« Comme la plupart des agriculteurs que je rencontre souvent, sur notre territoire, je suis convaincu, comme nombre d’entre vous, que l’avenir de l’agriculture passe par sa transition vers des modèles toujours plus durables et plus soucieux de notre environnement. Je crois profondément à la transition de nos modèles à des échéances courtes.

Mais nous ne pouvons demander dans des délais si courts à tout un secteur d’activités agricoles d’arrêter de produire. Cela reviendrait à saboter nos agriculteurs et à faire disparaître du sol français toute une filière au profit des productions venant de pays étrangers, qui autorisent des dérogations que nous ne maîtrisons pas et sont bien souvent moins-disants que la France sur le plan environnemental. Il s’agit bien également, vous l’aurez compris, de souveraineté alimentaire.

En l’espèce, je me dois de rappeler que la France est le premier producteur mondial de sucre de betterave. Or, les betteraviers français sont confrontés à une crise inédite liée à la propagation du virus de la jaunisse dans l’ensemble des régions productrices. Si des solutions alternatives aux traitements à base de néonicotinoïdes existaient, elles auraient été mises en place en 2020 par nos agriculteurs. Personne ne peut penser que les 26 000 betteraviers ont laissé leurs champs être infestés sans avoir tenté de les sauver.

Cependant, au cours de l’hiver 2019-2020, il s’est avéré que ces solutions alternatives utilisées se sont révélées inefficaces et inutilisables, au grand détriment de ce secteur agricole. La réussite de la transition agro-écologique ne peut se réaliser en laissant les agriculteurs sans solution, en abandonnant cette filière et ses emplois.

C’est pourquoi le Gouvernement a annoncé un plan de soutien de 5 millions d’euros supplémentaires au programme de Recherche renforcé pour accélérer l’identification d’alternatives concrètes et efficaces et la mise en place d’un plan de protection des pollinisateurs, qui permettra de la renforcer pendant les périodes de floraison.

Dès lors, afin de préserver la filière betterave-sucre et ses 46 000 emplois qui étaient menacés, j’ai décidé de voter la dérogation limitée dans le temps et limitée aux seules betteraves, dans des conditions strictement encadrées, afin d’en maîtriser l’impact sur les pollinisateurs. Un conseil de surveillance doté de pouvoirs de contrôle se réunira tous les trimestres pour vérifier notamment les avancées de la recherche scientifique en matière d’alternatives aux néonicotinoïdes. 93% des substances restent donc interdites.

En cette matière, comme dans d’autres, nous sommes régulièrement confrontés à des choix difficiles et à la nécessité de concilier des exigences légitimes, parfois contraires, comme ici entre la préservation de l’environnement et la sauvegarde d’une filière et de ses emplois. C’est pourquoi nous nous efforçons systématiquement de tenir une ligne de crête équilibrée et d’apporter des réponses circonstanciées, encadrées et techniquement les plus fines possibles. J’ai conscience que nous ne pourrons pas toujours trouver de solution parfaite et consensuelle mais, vous en conviendrez, il n’est pas chose aisée de faire du sur-mesure.

En tout état de cause, je déplore cette dérogation. Mes convictions écologiques sont entières et je ne les renierai jamais. Mais pour nos agriculteurs, je pense qu’il est essentiel de tenir le cap du présent pour prendre rendez-vous avec l’avenir. »

Visite au Lycée Maritime de Paimpol – Octobre 2020

Crédit photo Lycée Maritime de Paimpol

« Nous avons le privilège à Paimpol d’être pourvu d’un Lycée Maritime. Un établissement d’excellence à qui j’apporte un soutien sans faille pour lui permettre demain d’étoffer son offre de formation. »

Eric Bothorel Député – Facebook

« En cette rentrée, le Député Monsieur Bothorel nous fait déjà l’honneur de sa visite ce matin au lycée maritime de Paimpol pour promouvoir l’implantation du futur BTS mécatronique. C’est aussi avec fierté que les élèves de Terminales CGEM pêche et commerce ont échangé avec lui Les élèves lui ont fait une démonstration du simulateur de navigation. Merci à lui et pour tous les encouragements donnés aux élèves dans le choix de leur formation maritime. »

Lycée Maritime de Paimpol – 2 octobre 2020 – Facebook
  • Le lycée rassemble sur un même campus les filières de formation initiale du personnel navigant au pont (pêche, commerce et yachting) et à la machine (Electromécanicien de marine), ainsi qu’une filière consacrée à la maintenance nautique des navires de plaisance. 
  • Ainsi, du CAP à la mise à niveau BTS (Maintenance des Systèmes Electro-Navals), en passant par le BEP et le BAC, l’établissement prépare les jeunes aux métiers des industries de la mer et délivre, le cas échéant, les diplômes internationaux de ces futurs marins.
  • Partenaire du Centre européen de formation continue maritime, l’établissement dispose d’un département de formation dédié aux adultes. La diversité des formations autorise ainsi le déploiement d’un projet pédagogique certes fortement transversal, mais dont l’idée première est de valoriser une filière pourvoyeuse d’emplois et former les apprenants aux différents métiers liés à la mer et ses débouchés. Les valeurs communes en sont l’ambition, la passion, la compétence, la maîtrise et l’accomplissement.Élèves et stagiaires apprennent à vivre et à travailler ensemble au-delà des frontières de leur propre cursus en profitant des nombreuses infrastructures techniques : navire école, simulateur de navigation, simulateur machine, simulateur de radionavigation, ateliers machines, machines marines, atelier de ramandage et de matelotage…

Site Web du Lycée Maritime de Paimpol

Crédit Photo Lycée Maritime de Paimpol

Visite d’Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie

J’ai eu le plaisir d’accueillir la ministre déléguée en charge de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher dans le Trégor. L’industrie dans ce qu’elle offre comme opportunités, dans ce qu’elle connait de certaines difficultés, a été au coeur de nos échanges avec les acteurs et les élus locaux.

Twitter/ebothorel

Lundi 27 juillet 2020, « il n’est pas question de laisser Lannion mourir à petit feu », déclaration de la ministre Agnès Pannier-Runacher sur CNEWS au matin même de sa venue à Lannion. Un déplacement réactif suite à l’annonce d’un plan social par le groupe finlandais NOKIA portant sur 1233 suppressions d’emploi en France, dont 402 sur le site de Lannion.

13h25 : arrivée de la ministre Agnès Pannier-Runacher à Lannion
13h30 : Echanges avec les élus du territoire
15h : Echanges avec les organisations syndicales
16h35 : Séquence à la rencontre des salariés de Nokia
17h : Visite de LUMIBIRD

Nous y sommes accueillis par son PDG, Marc Le Flohic. Lumibird, le champion européen du Laser, est un groupe installé à Lannion qui ne cesse d’innover, de concevoir dans plusieurs domaines d’activité : la santé, La défense, le spatial.