Adoption : Amendement sur la bonne information sur la vente en ligne alimentaire

Adoption de l’amendement visant à s’assurer de la bonne information des consommateurs sur la vente en ligne des denrées alimentaires

Je remercie mes collègues de la Commission des affaires économiques d’avoir permis l’adoption de mon amendement visant la bonne information des consommateurs pour la vente en ligne de denrées alimentaires, cette dernière ne doit pas constituer une zone de non-droit.

Les plateformes de vente en ligne de denrées alimentaires considèrent qu’elles remplissent leurs obligations d’étiquetage telles que citées à l’article L. 412‑1 du code de la consommation en utilisant des photographies des produits. En effet, les principales informations figurent sur les photos, en petits caractères. En aucun cas, comme l’oblige l’article L111‑1 du code de la consommation, le professionnel communique « de manière lisible et compréhensible » les informations sur les caractéristiques essentielles du produit.

La vente en ligne ne doit pas constituer une zone de non-droit où les consommateurs ne sont pas librement informés des produits qu’ils achètent. Le ou les pays d’origine doivent notamment apparaître clairement au moment de la sélection du produit, à défaut de pouvoir tenir le produit entre ses mains. Les informations liées aux allergènes, aux additifs et à la composition nutritionnelle doivent être à portée du regard du consommateur au moment de l’achat.

Si la rédaction de cette mesure venait à être modifiée lors de la séance publique, je veillerai à ce qu’elle conserve toute sa portée et n’aille que dans un seul sens : son amélioration.

L’intégralité du débat est disponible dans la vidéo ci-dessous :

 

Constitution du groupe d’études Économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’intelligence articielle

La réunion constitutive du groupe d’études que je co-préside avec Virginie Duby-Muller, sur l’économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’intelligence artificielle a eu lieu le 11 avril dernier. Le groupe compte alors 54 membres.

A l’ordre du jour de cette réunion était notamment inscrite l’attribution des vice-présidences. Celles-ci ont été réparties conformément aux règles fixées par le Bureau de l’Assemblée nationale.

Cessation d’activité de l’aéroport de Lannion : notre capacité d’innovation nous permettra d’y faire face

Cessation d’activité de l’aéroport de Lannion : notre capacité d’innovation nous permettra d’y faire face

 

 

Je prends acte de la décision du syndicat mixte de l’aéroport de Lannion de déclarer sans suite la procédure de Délégation de Service Public (DSP) engagée pour l’exploitation de services aériens réguliers entre l’aéroport de Lannion – Côte de Granit Rose et celui de Paris-Orly conduisant à la cessation d’activité de l’aéroport de notre département à compter du 23 mars 2018.

La compagnie délégataire HOP ! Air France a mis le syndicat mixte dans une impasse : les délestages se sont multipliés depuis juillet 2017, entraînant une chute du taux de remplissage moyen de 61% à 28% entre septembre 2016 et 2017. Dans un contexte de dégradation du service assuré par HOP ! Air France, les prévisions d’activité ont été frappées par l’incertitude. La rentabilité économique exigée par les deux entreprises candidates à la DSP 2018 aurait induit une compensation financière bien trop élevée pour les collectivités locales. Cette décision était la seule issue pour les élus.

Le renforcement de l’environnement concurrentiel ferroviaire avec la ligne grande vitesse (LGV) Bretagne Pays de la Loire en juillet 2017 a fini de sceller le destin de l’aéroport de Lannion.

Aujourd’hui, je repense au combat mené par Corinne Erhel et Denis Mer pour la ligne Lannion-Paris. Cette liaison aérienne a servi notre territoire en permettant le développement de notre tissu économique. Je crois à notre capacité d’innovation pour faire face. Désormais, l’enjeu majeur pour la région Grand Ouest est d’améliorer l’accessibilité et les mobilités. Le projet de loi en cours de construction sera l’occasion de revoir les conditions d’émergence et de stabilité des grands projets de mobilité.